UN BILAN DE PREVENTION REVOLUTIONNAIRE:

Ce bilan se caractérise par des examens pratiquement jamais utilisés en association jusqu’ici et réunissant des techniques de pointe qui se complètent.

STP Test
Cancérométrie de Vernes
Bioélectronique de Vincent
Bilan CEIA
Intolérances alimentaires par cytotest et Prognos
Fras (stress oxydatif)
Analyses sanguines classiques
Echographie ducto-radiale
La biorésonnance par MEDI LD et PROGNOS
VAD 2 (électrogalvanisme et toxicité des amalgames).
Evaluation des métaux lourds

Une équipe de spécialistes vous conseillera à la vue des examens et après examen clinique pour bâtir une prévention efficace.

QUELQUES PRECISIONS SUR CERTAINS DE CES EXAMENS:

Le S.T.P. test

Le S.T.P. test est en fait l'évolution scientifique d'un test déjà connu sous le nom de ses inventeurs, le test HEITAN-LAGARDE.
Les progrès de l'hématologie mais surtout de la biophysique ont permis :

1-de mieux étudier et d'interpréter les perturbations découvertes dans le sang lors de son examen au microscope à contraste de phase, ce qui le rend plus performant et plus fiable encore.

2-de donner l'explication scientifique de ces phénomènes.

RAPPEL HISTORIQUE :
C'est au Congrès international de Vienne en 1960 qu'Henri HEITAN , oncologue et médecin personnel du chancelier ADENAUER, présenta pour la première fois ses travaux concernant le test. Sa communication passa inaperçue ainsi que toutes ses publications ultérieures parues dans la revue allemande "HIPPOCRATE".

C'est à Nice que le savant allemand pris sa retraite et fit la connaissance du Dr Ph.LAGARDE qui devait travailler à ses cotés de 1968 à 1973, année de la mort du Dr Heitan. Celui-ci lui légua son immense travail. Le Dr.Lagarde continua les travaux et en codifia les résultats permettant ainsi de faire une classification plus précise et plus diversifiée, Henri Heitan s'étant contenté de ne classer les stades de la maladie cancéreuse lorsqu'elle existait. Le Dr.Lagarde étudia et classa les perturbations engendrées par tous types de pathologies et détermina LES TERRAINS PREDISPOSES à développer des maladies.

Henri Heitan ne donnait pas d'explication scientifique et ne se basait que sur l'empirisme. Le Dr.Lagarde a, peu à peu, réunit, comme un puzzle, les éléments scientifiques qui depuis 30 ans fleurissent, apportant par conséquent les preuves de la valeur scientifique des observations d'Henri Heitan.

DEFINITION:
Il s'agit de l'étude, au moyen d'un microscope à contraste de phase, d'une goutte de sang coagulé dont la technique de prélèvement est TRES PARTICULIERE et d'une IMPORTANCE CAPITALE pour la qualité de l'interprétation.

Il s'agit d'un examen que l'on peut assimiler à un examen d'ANATOMOPATHOLOGIE. C'est l'étude, par des yeux avertis, d'un tissu, le tissu sanguin, après coagulation. Ceci au moyen d'un dispositif très performant qu'est le contraste de phase.

On peut déjà comprendre que la qualité et la fiabilité des résultats donnés par le S.T.P. dépendront :
Odépendront :

- de la qualité du prélèvement
- de la qualité du microscope et du contraste de phase
- de l'expérience et du savoir-faire de l'opérateur

D'autre part, on comprendra également que cet examen est peu protégé, puisqu'il s'agit d'une interprétation et d'un savoir-faire.
Le Dr. Lagarde ne divulguera donc pas les éléments essentiels du mode opératoire de l'interprétation.
Par contre, il donnera tous renseignements concernant l'intérêt, l'interprétation des résultats, et les explications scientifiques des perturbations rencontrées.


EXPLICATIONS SCIENTIFIQUES DES PERTURBATIONS DE L'ARCHITECTURE DU TISSU SANGUIN COAGULE
L'architecture du sang coagulé d'un sujet sain est régulière, bien précise et toujours reproductible.

On découvre un réseau de fibrine ressemblant à un filet de pêche, avec des mailles, régulier, sans rupture. Emprisonnés dans ses mailles, des globules rouges qui constituent un tapis régulier, rouge brique en général, où l'on distingue avec facilité le contour des hématies, leur forme, leur disposition en pile d'assiettes ou "rouleaux". Il n'existe pas ou très peu de lacunes dans ce tapis homogène.

A partir du moment où apparaît dans un organisme, des perturbations que ce soit des désordres mineurs ou des pathologies plus ou moins graves, cette architecture va subir des modifications plus ou moins importantes et plus ou moins spécifiques.

Le rôle et l'intérêt du S.T.P. test sont de détecter puis d'interpréter ces modifications pour aboutir :
*à un diagnostic, ou du moins à indiquer la voie à suivre pour aboutir au diagnostic,
*à des conseils thérapeutiques.
*à suivre l'évolution des perturbations, donc suivre l'évolution de l'affection ou du terrain et
* de contrôler l'efficacité d'un traitement éventuel.

Les explications scientifiques de l'existence de ces perturbations ont suivi un cheminement que l'on peut scinder en deux périodes successives.
La première de 1980 à 1999 :

1980 à 1990: Le Dr.Lagarde a répertorié à travers les publications des hématologues internationaux des détails dans des études du tissu sanguin qui n'avaient rien à voir avec le test mais qui confirmaient les observations d'Henri Heitan. Cela n'apportait cependant pas d'explications précises sur la genèse et l'existence des perturbations mises en évidence par le S.T.P.

1991 à 1999: C'est grâce aux progrès de la biochimie que le Dr.Lagarde commence à récolter les premières explications scientifiques réelles.

Il existe des TENSIONS SUPERFICIELLES DANS TOUS LES LIQUIDES DE L'ORGANISME et en particulier dans le tissu sanguin.
Ces tensions superficielles du tissu sanguin dépendent de ses constituants à savoir :

Ses cellules : hématies, leucocytes, plaquettes
Son liquide, le SERUM et surtout de ce qu'il contient et véhicule :

** protéines
** lipides
** glucides
** enzymes
** fibrinogène
** déchets
** substances diverses et en particulier glycoprotéines de l'inflammation, anticoagulants ou coagulants, hormones, etc.

TOUTE PERTURBATION DE L'EQUILIBRE PHYSIOLOGIQUE IDEAL QUI EXISTE ENTRE CES DIFFERENTS ELEMENTS ENTRAINE OBLIGATOIREMENT UNE PERTURBATION DE L'ARCHITECTURE DU SANG COAGULE, PERTURBATION IMMEDIATEMENT DETECTEE PAR LE S.T.P TEST. CES PERTURBATIONS ONT DES CARACTERISTIQUES PARFOIS SPECIFIQUES QUI PERMETRONT DE DETERMINER DES TERRAINS PREDISPOSES OU DE DIAGNOSTIQUER UNE PATHOLOGIE .

Étant donné que toute affection bénigne ou grave s'accompagne d'un déséquilibre au niveau d'un ou plusieurs des éléments cités, il est évident que les tensions superficielles des liquides de l'organisme, et du sang en premier lieu, sont perturbées.
Ainsi prenons quelques exemples :
-Perturbations des cellules sanguines : Anémies, hyperglobulinémies, hypoplaquettose
-Hyperprotéinémies: de la simple infection bactérienne ou virale aux grandes maladies inflammatoires auto-immunes (Sclérose en plaques, P.C.E, lupus), cirrhoses, etc.
-Allergies: asthme par exemple.
-Maladies dégénératives chroniques ou aiguës : Arthroses, diabète, etc.
-Désordres hormonaux de la sphère génitale (ovaires, utérus, mastoses) ou autre (thyroïde, grossesse, pilule).
-Désordres dus à la prise de médicaments(anticoagulants, hormones, chimiothérapie, radiothérapie, antibiotiques, etc.
-Désordres provoqués par le type d'alimentation (végétarien, anorexique, régime trop riche ou carencé).
-Cancéroses.


La seconde en 2000.

La science progresse dans l'infiniment petit. Il y a seulement 30 ans, l'atome et les électrons semblaient être la limite de l'infiniment petit. On sait de nos jours qu'il n'en est rien. En 1930, on se doutait à peine que l'hérédité se trouvait peut-être dans le noyau des cellules. De nos jours on décrypte les chaînes de l'ADN.
Comme nous allons le voir, il en est de même pour les explications du S.T.P. test En effet, on peut se poser deux questions :
1° "Les perturbations des tensions superficielles sont-elles créées par la pathologie ou sont-elles la cause de l'apparition de la maladie ?"

2° "Dans un cas comme dans l'autre, quelle est l'explication de la naissance soit de la pathologie, soit de la perturbation de l'équilibre ?"

L'explication existe.
En 1861, GRAHAM découvrit l'état colloidal.
C'est un équilibre existant entre les particules infiniment petites qui constituent le corps humain. Ces particules, toujours en mouvement, chargées électriquement, tenues en suspension, forment ce que l'on appelle l'état colloidal.
La caractéristique essentielle, presque unitaire, de l'état colloidal c'est l'animation perpétuelle de ces particules, cette agitation étant due aux charges électriques que portent ces particules, à l'action du champ magnétique terrestre (KRAUSS 1979), aux rayonnements cosmiques (LAKHOSKY), aux mouvement des centrioles (BORNENS).

TOUS LES PHENOMENES DE LA VIE, QU'ILS SOIENT ORGANIQUES OU PSYCHIQUES INFLUENCENT L'EQUILIBRE COLLOIDAL DES INDIVIDUS, ET SONT INFLUENCES PAR LUI.

Ce système colloidal est différent pour tous les individus.
Ceci échappe encore à la logique et à la philosophie actuelle de la médecine. Les médecins ne voient dans le sérum ou le sang que la qualité et la quantité des métabolites ou des cellules transportés. A l'université, il n'existe aucun examen étudiant la structure du système électro-colloidal!!! Seul le contenant, c'est à dire la matière, les intéresse.
Le contenu est pourtant bien plus intéressant puisque ce sont les manifestation de la vie, sous forme d'énergie, de charges électriques.

D'autre part, l'énonçant différemment, les physiciens tels D'Arsonval et Georges Lakhovsky dès 1935 et E.Guillé en 1999, ont démontré que la vie est constituée par des oscillations des cellules et de ses constituants, et que nous sommes seulement des atomes et des électrons continuellement en mouvement. Ces oscillations représentent la vie et elles sont en rapport direct avec les radiations provenant à la fois du cosmos et de la terre.

Le déséquilibre de ces vibrations, pour des causes internes ou externes, crée :
· dans un premier temps les perturbations de l'équilibre physiologique des éléments constituant les cellules et les liquides de l'organisme, que va détecter le S.T.P.test .
· dans un deuxième temps la naissance de la pathologie, que détectera le S.T.P. test.

Cela sous-entend que les traitements comme nous les concevons, c'est à dire corriger les déséquilibres rencontrés, ne pourront que retarder l'apparition de la maladie ou enrayer momentanément la pathologie installée et qu'il faudra trouver quelque chose de plus si nous voulons guérir les maladies ou transformer le terrain prédisposé. Mais ces réflexions représentent un autre problème qui n'a rien à voir avec notre S.T.P.

Le fait que les perturbations de l'équilibre physiologique du tissu sanguin soient provoquées par des oscillations ou des vibrations anormales des constituants de la matière vivante explique finalement un phénomène jusqu'ici embarrassant pour un esprit scientifique et auquel le Dr.Lagarde hésitait de faire référence.

CERTAINS ASPECTS BIEN CARACRERISTIQUES ET TRES PARTICULIERS, DONC SPECIFIQUES, SONT RENCONTRES DANS L'ETUDE DES SANGS PATHOLOGIQUES ET SE RETROUVENT CONSTAMMENT, PERMETTANT DE DIAGNOSTIQUER, SOIT UNE PATHOLOGIE PRECISE. SOIT UN ORGANE PRECIS.

La théorie oscillatoire permet de comprendre le phénomène. C'est ainsi que certaines images décrites dans le S.T.P. test sont spécifiques à une affection de l'utérus, du poumon, de l'ovaire, de la glande mammaire, de l'intestin, du foie, etc.
Ceci rejoint un autre examen, la cristallisation sensible de R.STEINER.
Pour mieux comprendre, prenons un exemple :
Si le S.P.T. montre des images inflammatoires associées à des images poumon et des images de désordres protéiques il y à 100 % de probabilité que le diagnostic soit celui d'une maladie pulmonaire ; si l'âge du patient est compris entre 3 et 18 ans, 95 % de probabilité que nous sommes face à un état asthmatique. Si l'âge dépasse les 50 ans, que l'on retrouve également des signes d'anémie qualitative ou de maladie dégénérative il s'agira à 90 % de probabilité d'une cancérose.
Les travaux continuent au niveau du décryptage et de la compréhension de ces images et le S.P.T. test s'améliorera encore beaucoup et évoluera dans le futur comme il l'a fait depuis que son génial inventeur, Henri HEITAN, l'a découvert.

Nous constatons ici que l'on converge toujours un peu plus vers ce j'appellerai la science médicale du futur : LA BIORESONNANCE.

CLASSIFICATION ACTUELLE

Cette classification est nouvelle et n'a pas encore été divulguée, elle se base sur :

1°) Le désordre général de l'architecture du sang coagulé prélevé selon une technique bien précise, nous le répétons. Les différents stades de ce désordre se classent de :
K 0 à K5

2°) La présence plus ou moins importantes de lacunes. Les différents stades se classent de :
L 0 à L5

3°) L'existence de colorations différentes selon le stade des perturbations. Elles se classent de :
C 1 à C 4

4°) La présence de dégradations du réseau du fibrinogène. Elles se classent de :
F 0 à F 5

5°) L'aspect, la forme, la coloration, la disposition des hématies. Ces perturbations sont classées de:
H 0 à H 5

6°) La présence "visible" d'éléments leucocytaires (qui normalement ne sont pas visibles au S.P.T). Elle se classe de :
B 0 à B 4

7°) De ces éléments on déduit une évolutivité d'ensemble du terrain prédisposé ou de la pathologie. Les différents stades se classent de :
E 0 à E 4

8°) L'existence d'images spécifiques directement liées à un organe.

  • U (utérus)
    O (ovaire)
    S (sein)
    P (poumon)
    PR (prostate)
    TH (thyroïde)
    I (intestin)
    HE (foie)
    VR (vessie, rein)

Ces 8 paramètres permettent d'aboutir :
- à un diagnostic
- à des propositions d'investigations cliniques, biologiques et physiques
- à des conseils thérapeutiques.



COMPTE RENDU
Terrain perturbé (K2), présentant des désordres inflammatoires importants (L3 et C3), entraînant des irrégularités du réseau de fibrine (F2) et un déséquilibre au niveau des glycoprotéines(C3). Par contre peu de modification au niveau globulaire (H1 et B0), et sans signe de maladie dégénérative ou maligne (E 1). Images nettes de localisation urinaire (VR +++).
Il s'agit donc avec 95% de probabilité d'une infection urinaire primitive ou secondaire à une maladie infectieuse.
Si l'infection urinaire n'est pas confirmée par la clinique ou la biologie rechercher une maladie infectieuse ou inflammatoire autre (probabilité 5%).

INVESTIGATIONS COMPLEMENTAIRES EVENTUELLES :
Hémochrome et VS
Créatinine
Cytobactériologie avec aromatogramme ou antibiogramme.

THERAPEUTIQUE CONSEILLEE :
Boire 2 litres d'eau par jour Mont Roucous
Préparation magistrale selon aromatogramme
Changer le terrain par l'alimentation et autres thérapies naturelles et l'homéopathie.
Vit.A, E, F par exemple : DELTA-A 2 capsules par jour
DELTA-E 4 capsules par jour
OMEGAcomplex 4 capsules par jour

FAIRE PRATIQUER UN S.P.T. test de contrôle après 2 mois.

K = désordre architectural général L = lacunes C = teintes, formes et contenu des lacunes F = irrégularité du réseau de fibrine H = hématies B = leucocytes…. E = Evolutivité.

U = Utérus O = Ovaire S =Sein P = Poumon PR = Prostate TH = Thyroïde

I = Intestin HE = Foie-Pancréas VR = Vessie-Rein



COMPTE RENDU
Sur l'examen de décembre on visualisait un terrain très perturbé (K3) qui s'améliorera sous thérapie en janvier (K2), mais qui s'effondre en février (K4).
En décembre, les désordres inflammatoires sont déjà énormes (L3 et C4). Ils s'améliorent en janvier (L2 et C3) mais progressent de façon intense en février (L4 et C4). Le réseau de fibrine est lui aussi perturbé et restera perturbé sans évoluer durant les 3 mois (F3). L'anémie qualitative de H3 s'améliorera en janvier (H2) mais augmentera en février (H4). L'évolutivité de la maladie suivra le même tracé, montrant l'amélioration de janvier(E3) et l'explosion évolutive en février (E5).
Les signes d'une maladie maligne évolutive sont évidents. Les images Poumon sont intenses avec des images discrètes de Foie-Pancréas.
Il s'agit d'une cancérose évolutive du poumon avec surcharge hépatique probablement d'origine médicamenteuse ou encore sur terrain tabagique et alcoolique. Dans ce cas précis, choisi pour montrer l'intérêt de la comparaison des tests et l'évolution du graphique, nous ne parlerons pas de la thérapie conseillée.



COMPTE RENDU
Le premier test de janvier montre un terrain perturbé (K3) avec :
-1°) des désordres inflammatoires (l2 et C2) liés probablement à l'intestin (I+) associés à une surcharge hépatique modérée (HE+).
-2°) des désordres hormonaux importants avec des images surtout Sein (O+ et S+++).
-3°) Une anémie qualitative discrète (H+).

Il s'agit d'un terrain prédisposé à des maladies évolutives de la sphère génitale, surtout de la glande mammaire et des ovaires. D'autre part, il présente une faiblesse au niveau digestif.

INVESTIGATIONS COMPLEMENTAIRES EVENTUELLES :
Échographie ductale mammaire
Cancérométrie de Vernes pour vérifier les défenses immunitaires.
Cytotest d'intolérances alimentaires
Minéralogie du cheveu pour détecter une éventuelle carence.

THERAPEUTIQUE CONSEILLEE :
-1°) traiter le terrain :
Vitamines antioxydants : A, E, C, B, Oméga 3 (2 de chaque/jour)
Minéraux : Se, Mg, Cu, Zn (Betacomplex 3/jour) et éventuellement un apport supplémentaire en cas d'une carence.
Coenzymes : L-Carnitine, Q10 (2/jour)
Phyto: Onagre, Bourrache (Revitacomplex 3/jour)
Homéopathie

-2°) Alimentation: diminuer au maximum les graisses animales

-3°) INTERDICTION ABSOLUE : pilule, œstrogènes.

-4°) traiter les désordres digestifs (après avoir éliminé la possibilité d'intolérances alimentaires)
Flore intestinale (Lactibiase 2/jour/10j. /mois)
Draineur hépatique (Drainacomplex 3/jour)

-5°) Si besoin (Vernes) remonter les défenses immunitaires :
Viscum Album type Mali St.4,4,3,3,2,2,2% asssocié à Argentum D8, 3 séries de 7 S/C. espacées de 15 jours

FAIRE PRATIQUER UN S.T.P. après 3 MOIS de traitement
On voit sur les examens qui suivent d'avril et août l'efficacité du traitement qui ramène les paramètres à la normale. Si ce n'était pas le cas il faudrait modifier le traitement.

SI VOUS DESIREZ EFFECTUER UN S.T.P.TEST

Envoyer le prélèvement fait selon la technique indiquée dans un kit d'emballage spécial à l'adresse suivante :

CENTRO SALUTE S.H.
Dr LAGARDE
via dei Paceri 86 /A
47891 - FALCIANO- R.S.M. -

Prix public 88,90 euros

COMMENT REALISER LE PRELEVEMENT :
Le prélèvement est particulièrement important car il conditionne la qualité du matériel à examiner.

SEUL UN OPERATEUR AVERTI ET EXPERIMENTE EST APTE A LE PRATIQUER.
On recueille 3 gouttes de sang ( au moyen de lancette à vacciner ) au niveau de la pulpe d'un doigt après désinfection à l'ÉTHER (obligatoire) sur une plaque de verre strictement dégraissée et l'on laisse sécher 5 minutes à plat et loin de toute source de chaleur.

Aller au contact de la peau sans exercer de pression, utilisant seulement le poids de la plaque.



LE STRESS OXYDATIF ET SA MESURE PAR FRAS 2

La majeure partie des pathologies et du processus de vieillissement des êtres vivants est causée par les processus chimiques oxydatifs.
Ces processus s'expliquent presque exclusivement par l'action de molécules ou parties de molécules appelées RADICAUX LIBRES, représentés principalement par les métabolites réactifs de l'oxygène (ROM's). En résumé, ce sont eux qui sont responsables du STRESS OXYDATIF.


La technique FRAS 2 permet de chiffrer l'importance de ce stress oxydatif.
En fait, cette technique ne quantifie pas directement les radicaux libres, car ils sont extrêmement instables et donc il est pratiquement impossible de les détecter et de les quantifier.
FRAS 2 mesure les RESIDUTS PRODUITS PAR LA DEGRADATION DES RADICAUX LIBRES que nous retrouvons dans le plasma et les cellules. Ces dérivés, eux-mêmes très oxydants réagissent avec un chromogène particulier, développant lors d'une réaction chimique cinétique, un complexe coloré mesurable photométriquement.

Interprétation des résultats:

250 à 280 U.Carr. Normalité
280 à 320 U. Léger stress oxydatif
320 à 360 U. Stress moyen
360 à 400 U. Fort stress
Plus de 400 U. Très fort stress

Les patients sous chimiothérapies sont contrôlés au début et à la fin des cures de traitement afin de déterminer l'importance de l'action antiradicalaire que devra avoir le traitement de soutien durant la chimiothérapie et pendant les périodes de repos.
On a ainsi pu déterminer l'action des antiradicaux libres pris sous forme de compliments alimentaires.

EXPERIMENTATION SUR 60 PATIENTS SOUS CHIMIOTHERAPIE ANTICANCEREUSE DEMONTRANT L'EFFICACITE DES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES D'ORIGINE NATURELLE COMME ANTI-RADICAUX LIBRES.
(Oncologie privée Centre Salute SH République de San Marino- mai 2002)

Nous avons évalué l'action des compléments alimentaires anti-radicaux libres (A, E, C, Se, etc.). en mesurant par la technique du PHOTOMETRE FRAS 2 les résidus provenant de la dégradation des radicaux libres évaluant ainsi de façon précise le degré du stress oxydatif. Nous avons ainsi montré l'importance du traitement adjuvant et la différence d'action des produits naturels et synthétiques.

3 groupes de 20 patients ont été tirés au sort :
- 1° groupe A : 20 patients sous chimiothérapie toutes les 3 semaines. Aucun traitement adjuvant de compléments alimentaires.
- 2° groupe B : 20 patients sous chimiothérapie toutes les 3 semaines. Traitement adjuvant de compléments alimentaires d'origine synthétique.

Tous les jours en continue :
_ Vit.A 20.000 U.I.
_ Vit.E 200 mg
_ Vit.C 1g
_ Sélénium 100microg.

- 3° groupe C : 20 patients sous chimiothérapie toutes les 3 semaines. Traitement adjuvant de compléments alimentaires d'origine naturelle (ALFFASE).
Tous les jours en continue :

DELTA A 10.000 U.I (2 capsules )
DELTA E 180 mg (4 capsules)
DELTA C 360 mg (6 capsules)
DELTA Se 100 microg. (2 capsules)

ON NOTERA QUE LE DOSAGE EN VITAMINES NATURELLES EST INFERIEUR à celui du groupe précédent consommant des vitamines synthétiques.
Le dosage par FRAS 2 est effectué au début de la cure et à la fin de la cure de chimiothérapie qui se déroule en semi-continue sur 5 jours, ainsi que 7 jours après la fin de la cure.
Les taux physiologiques idéaux sont normalement

Entre 250 et 280 U.Carr.
De 280 à 320 léger stress oxydatif
De 320 à 360 stress oxydatif moyen
De 360 à 400 stress oxydatif fort
Plus de 400 stress oxydatif très fort

A groupe chimio seule BLEU
B groupe chimio + compléments alimentaires d'origine synthétique VIOLET
C groupe chimio + compléments ALFFASE d'origine naturelle. BLANC

CONCLUSIONS:

On note l'augmentation du stress oxydatif après chaque cure de chimio dans les 3 groupes. Cependant, le stress est beaucoup plus important pour le groupe qui n'est pas placé sous anti-radicaux libres. De plus il augmente au fur et à mesure que les cures s'accumulent.

On remarque qu'il existe une nette différence entre les 2 groupes placés sous compléments alimentaires. Les vitamines d'origine naturelle (ALFFASE) sont plus efficaces (pourtant consommés à des dosages inférieurs).
D'autre part, dans le groupe C, il n'y a pas progression du stress au fur et à mesure de l'accumulation des chimiothérapies contrairement à ce qui se passe dans le groupe A et à un degré moindre dans le groupe B

2-CANCEROMETRIE DE VERNES

C’est l’étude de certains paramètres sanguins ( en particulier : Acetate de cuivre, mucopolysaccharides, FRED.

Intérêt : explore les défenses immunitaires, la fonction hépatique, peut servir de marqueur tumoral.

3-BIOELECTRONIQUE DE VINCENT

C’est l’étude du pH, de la résistivité et de l’oxydation des 3 liquides de l’organisme (urines, sang, salive).

Intérêt : établit l’état du terrain dans sa généralité.

4-BILAN CEIA


C’est l’étude de l’état colloïdal de l’individu et est un test « prédictif » comme le STP test.

5-RECHERCHE DES INTOLERANCES ALIMENTAIRES

C’est un examen fort intéressant pour déterminer non pas les allergies mais les intolérances alimentaires dont l’effet est plus sournois et cause de troubles divers qui restent sans explication, par exemple céphalées, troubles digestifs, douleurs musculaires et articulaires, insomnie, rhinites, asthme prise, de poids, etc. Fréquent chez les enfants.


6-LE STRESS OXYDATIF ET SA MESURE PAR FRAS 2



La majeure partie des pathologies et du processus de vieillissement des êtres vivants est causée par les processus chimiques oxydatifs.

Ces processus s'expliquent presque exclusivement par l'action de molécules ou parties de molécules appelées RADICAUX LIBRES, représentés principalement par les métabolites réactifs de l'oxygène (ROM's). En résumé, ce sont eux qui sont responsables du STRESS OXYDATIF.

La technique FRAS 2 permet de chiffrer l'importance de ce stress oxydatif.

En fait, cette technique ne quantifie pas directement les radicaux libres, car ils sont extrêmement instables et donc il est pratiquement impossible de les détecter et de les quantifier.

FRAS 2 mesure les RESIDUTS PRODUITS PAR LA DEGRADATION DES RADICAUX LIBRES que nous retrouvons dans le plasma et les cellules. Ces dérivés, eux-mêmes très oxydants réagissent avec un chromogène particulier, développant lors d'une réaction chimique cinétique, un complexe coloré mesurable photométriquement.

Interprétation des résultats:

250 à 280 U.Carr. Normalité

280 à 320 U. Léger stress oxydatif

320 à 360 U. Stress moyen

360 à 400 U. Fort stress

Plus de 400 U. Très fort stress

Les patients sous chimiothérapies sont contrôlés au début et à la fin des cures de traitement afin de déterminer l'importance de l'action antiradicalaire que devra avoir le traitement de soutien durant la chimiothérapie et pendant les périodes de repos.

On a ainsi pu déterminer l'action des antiradicaux libres pris sous forme de compliments alimentaires.

EXPERIMENTATION SUR 60 PATIENTS SOUS CHIMIOTHERAPIE ANTICANCEREUSE DEMONTRANT L'EFFICACITE DES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES D'ORIGINE NATURELLE COMME ANTI-RADICAUX LIBRES.

(Oncologie privée Centre Salute SH République de San Marino- mai 2002)

Nous avons évalué l'action des compléments alimentaires anti-radicaux libres (A, E, C, Se, etc.). en mesurant par la technique du PHOTOMETRE FRAS 2 les résidus provenant de la dégradation des radicaux libres évaluant ainsi de façon précise le degré du stress oxydatif. Nous avons ainsi montré l'importance du traitement adjuvant et la différence d'action des produits naturels et synthétiques.

3 groupes de 20 patients ont été tirés au sort :

- 1° groupe A : 20 patients sous chimiothérapie toutes les 3 semaines. Aucun traitement adjuvant de compléments alimentaires.

- 2° groupe B : 20 patients sous chimiothérapie toutes les 3 semaines. Traitement adjuvant de compléments alimentaires d'origine synthétique.


Tous les jours en continue :

_ Vit.A 20.000 U.I.

_ Vit.E 200 mg

_ Vit.C 1g

_ Sélénium 100microg.


- 3° groupe C : 20 patients sous chimiothérapie toutes les 3 semaines. Traitement adjuvant de compléments alimentaires d'origine naturelle (ALFFASE).

Tous les jours en continue :

DELTA A 10.000 U.I (2 capsules )

DELTA E 180 mg (4 capsules)

DELTA C 360 mg (6 capsules)

DELTA Se 100 microg. (2 capsules)


ON NOTERA QUE LE DOSAGE EN VITAMINES NATURELLES EST INFERIEUR à celui du groupe précédent consommant des vitamines synthétiques.

Le dosage par FRAS 2 est effectué au début de la cure et à la fin de la cure de chimiothérapie qui se déroule en semi-continue sur 5 jours, ainsi que 7 jours après la fin de la cure.

Les taux physiologiques idéaux sont normalement


Entre 250 et 280 U.Carr.

De 280 à 320 léger stress oxydatif

De 320 à 360 stress oxydatif moyen

De 360 à 400 stress oxydatif fort

Plus de 400 stress oxydatif très fort

A groupe chimio seule BLEU

B groupe chimio + compléments alimentaires d'origine synthétique VIOLET

C groupe chimio + compléments ALFFASE d'origine naturelle. BLANC

CONCLUSIONS:

On note l'augmentation du stress oxydatif après chaque cure de chimio dans les 3 groupes. Cependant, le stress est beaucoup plus important pour le groupe qui n'est pas placé sous anti-radicaux libres. De plus il augmente au fur et à mesure que les cures s'accumulent.

On remarque qu'il existe une nette différence entre les 2 groupes placés sous compléments alimentaires. Les vitamines d'origine naturelle (ALFFASE) sont plus efficaces (pourtant consommés à des dosages inférieurs).
D'autre part, dans le groupe C, il n'y a pas progression du stress au fur et à mesure de l'accumulation des chimiothérapies contrairement à ce qui se passe dans le groupe A et à un degré moindre dans le groupe B.

7-ANALYSES SANGUINES CLASSIQUES

8-ECHOGRAPHIE DUCTALE DU SEIN

Il s’agit de l’examen qui va révolutionner la prévention des tumeurs du sein, puisqu’il est capable de diagnostiquer des tumeurs de 1 à 2 millimètres, c’est à dire de gagner 4 à 5 ans par rapport à la mammographie.

La mammographie est un examen de dépistage précoce qui a peu de valeur pour une raison simple :

Les tumeurs du sein sont RADIO TRANSPARENTES

Ceci veut dire qu’on ne peut pas les voir jusqu'au moment ou elles provoquent (autour d’elles) des perturbations intéressant les tissus avoisinants (calcifications, déformations). Ceci veut dire que lorsque l’on peut les détecter, c’est trop tard, il s’agit de tumeurs qui ont largement dépassé le cm de diamètre.

L’échographie classique ne permettait pas de faire beaucoup mieux pour 2 raisons :

- Les appareils ne pouvaient descendre la limite de visibilité au deçà du cm

- La technique d’étude au moyen de la sonde était mauvaise pour la bonne raison que les échographistes ne connaissaient pas bien l’anatomie de la glande mammaire.

En 2003 les appareils ont fait des progrès énormes et sont capables avec des sondes particulières d’aller au millimètre et de pénétrer dans les canaux galactophores (si on sait les trouver.

L’anatomie du sein est maintenant bien connue et on a pu établir la technique juste pour examiner écho graphiquement un sein. Le père de la technique est un Français, le Dr.TEBOUL, et son bras droit est le dr.AMY

Un enseignement a débuté en France, aux USA et au Japon sous l’égide de HITACHI.

Les USA viennent de tourner le dos à la mammographie systématique et se lancent avec le Japon dans cette nouvelle technique qui permet de détecter les tumeurs de moins de 4 millimètres et de définir les malades à risque diagnostiquant les lésions précancéreuses des seins.

Pourquoi l’Europe continue-t-elle de lancer des campagnes de prévention basées sur la mammographie ? La réponse est très simple.

- Des milliards ont été investis sur la mammographie. Il faut les amortir.

- Pratiquer l’échoductale sur une grande échelle est pour le moment impossible car les hôpitaux n’ont pas les appareils performants ni les sondes et surtout, les radiologues ne sont pas formés à la technique. La formation est minimum de 6 mois.

9-BIORESONNANCE PAR PROGNOS ET MEDI LD.

10-Evaluation des métaux lourds.