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 Approche thérapeutique 

                

 

1. Une conception d'avant-garde

Jusqu'alors, l'oncologie traditionnelle s'est attachée à poursuivre aveuglément un seul objectif: éradiquer la tumeur maligne. Pour cela, elle n'a pas hésité à recourir à l'intervention chirurgicale, à la radiothérapie ou à la chimiothérapie, et ce dans l'espoir d'éliminer la tumeur en dépit d'une toxicité dangereuse pour le patient. Le bilan de ces 40 dernières années est un  échec considérable, qui était d'ailleurs prévisible.

Pourquoi l'échec était-il prévisible?

1°) Le cancer n'est pas une maladie LOCALE mais une maladie GENERALE. La tumeur n'en est qu'un symptôme:  l'éradiquer systématiquement et d'emblée ne résout que rarement le problème. Bien au contraire, cela entraine souvent des complications.

Cela signifie que la chirurgie et la radiothérapie (qui sont des traitements locaux), meme si elles restent et resteront des armes importantes dans le futur, ne suffisent pas, à elles seules, pour combattre la maladie.  Il faut donc les manier avec précaution. Logiquement, il ne faudrait pas les utiliser comme traitements de première intention. Or, c'est malheureusement ce qui se fait encore chaque jour. Car dans la maladie cancéreuse, ce n'est pas la tumeur primitive qui est le plus important, ce sont les métastases.
On ne décède que rarement de sa tumeur primitive mais TOUJOURS de ses métastases. C'est donc sur celles-ci qu'il faut agir avant de s'occuper de la tumeur primitive. Or, force est de constater que dans plus de 80% des cas, il est impossible d'établir un diagnostic avant que les micro-métastases n'aient pu se diffuser dans l'organisme. Le terme de "micro-métastases" sous-entend qu'il s'agit de cellules qui ne sont pas décelables par les moyens de diagnostic traditionnels dont nous disposons aujourd'hui: la radiographie, l'échographie, le scanner, la résonance magnétique nucléaire, le PET scanner, la biologie...

2°) La cellule cancéreuse est une cellule exceptionnelle. Elle sait tout faire. Si elle ne sait pas faire quelque chose, elle apprend vite à le faire, trop vite pour nous. Cela signifie qu'elle trouve rapidement une parade à toutes les solutions thérapeutiques que nous lui opposons. Plus nous l'agressons, plus elle devient maligne. La plupart des molécules utilisées dans les chimiothérapies est mutagène et, de ce fait, susceptible d'engendrer un cancer secondaire. Ceci est également valable pour la radiothérapie.

Eliminer la tumeur à tout prix et le plus rapidement possible est un concept obsolète et dangereux.

« On arrive ainsi à sélectionner involontairement des cellules tumorales résistantes. Au bout de six mois, la tumeur échappe au traitement, il faut employer de telles doses de poisons que les patients se retrouvent en aplasie et meurent autant de la toxicité que de leur cancer ». Prof. CREPIN, in:  « Sciences et Avenir »,  septembre 2001, p.7.

3°) La technique de l'EFFET DOSE, qui consiste à administrer de fortes doses en peu de temps, la monochiomiothérapie et les protocoles standard dits « internationaux » constituent un échec retentissant, là encore prévisible, lorsque l'on sait que pour etre efficace, une chimiothérapie doit respecter des règles évidentes:

     -a) Les cellules cancéreuses doivent être sensibles aux produits. Or, nous savons qu'au sein d'une tumeur, il existe plusieurs types cellulaires (clones) différents. Ces derniers ne sont pas tous sensibles à un seul et même produit. Cela signifie déjà que la monochimiothérapie (la chimiothérapie n'utilisant qu'un seul produit) sera, à long terme, d'une faible efficacité. Cela exige donc d'utiliser plusieurs produits simultanément (polychimiothérapie).

     -b) Quels produits? Chaque patient est différent. Chaque tumeur est différente. Chaque cellule est différente. Aucun protocole standard ne peut convenir à chacun. Il faudra tâtonner pour trouver les bons protocoles, adaptés à chaque patient, à chaque tumeur : « Les protocoles internationaux sont la médiocrité de notre médecine. »  (Prof. Lucien ISRAEL)

     -c) Plus la concentration du poison est élevée dans le plasma qui baigne les cellules cancéreuses,  moins la pénétration dans les cellules est bonne. En revanche, la toxicité pour l'organisme augmente. Il faut donc éviter « l'effet dose » tout en maintenant une dose efficace.

      -d) Les produits doivent rester le plus longtemps possible dans l'organisme pour pouvoir être présents lors de  la division des cellules cancéreuses. C'est à ce moment là que la majorité des produits de chimiothérapie sont actifs.

Il faut donc renoncer à « l'effet dose » au profit de traitements étalés dans le temps et administrés à doses beaucoup plus raisonnables.

 

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2. Une philosophie différente

Nous ne pouvons pour le moment « guérir » que 15 à 20% des cancers et encore, que certains types de cancers, et ce uniquement si certaines conditions favorables sont réunies. Les instances responsables se gardent bien de mentionner cela pour des raisons diverses plus ou moins valables. Certains prétendent qu'il est discutable d'affoler la population, en général désinformée,  parce que les malades conscients se battent moins bien. Notre expérience nous fait penser plutôt le contraire.

On peut soulever de nombreuses interrogations:

- Comment expliquer l'échec de la science face au cancer et les sommes prélevées par l'Etat ou collectées par les associations (et encore lorsque ces sommes ont été effectivement versées à la recherche!) ?

- Comment éviter de gréver le budget de l'assurance-maladie par des traitements longs (parfois à vie) et coûteux? En favorisant l'administration de traitements moins onéreux au détriment de la qualité et de l'efficacité des soins. 

- Comment des cancérologues éminents peuvent-ils se remettre en question et reconnaître leurs erreurs ?

- Comment faire comprendre à deux générations de médecins que l'enseignement qui leur a été transmis est obsolète? 

- Comment l'administration peut-elle s'adapter à des changements aussi radicaux?

- Comment les laboratoires pharmaceutiques peuvent-ils changer de stratégie ?

- Comment inverser la stratégie de la recherche ?

- Comment revoir l'organisation et la conception des services hospitaliers ?

Vous pouvez comprendre le pourquoi du « freinage des quatre fers » des organismes responsables de la santé ! Le changement se fera peut être un jour mais quand?

A Saint-Marin, nous tentons par tous les moyens disponibles de respecter cette nouvelle voie. Le fait de ne pas être assujettis à l'enseignement d'état, à des laboratoires pharmaceutiques, et d'exercer dans un pays 
« libre » nous permet de proposer des thérapies nouvelles et surtout une application rationnelle des thérapies à disposition. Depuis quelques mois, par jurisprudence, la majorité des patients français obtient un remboursement des frais médicaux engagés.


3. La convergence des thérapies
 

« Notre devoir est de sortir des sentiers battus » Lucien ISRAËL

Défendue et appliquée depuis plus de 25 ans par le Dr. Lagarde, la convergence des thérapies ne se discute plus à notre époque. Il n'est pas encore question de renoncer aux thérapies classiques. Mais, comme nous l'avons déjà dit, il faut les utiliser différemment, avec discernement. Il faut, par exemple, utiliser des protocoles personnalisés appliqués en semi-continu ou en continu, encadrer systématiquement la chirurgie (avant et après), il ne faut pas utiliser la radiothérapie avant la chimiothérapie, etc...En outre, il ne faut pas hésiter à exploiter les dernières innovations de la recherche comme traitements de première intention, par exemple:

- les anti-angiogenèses : Neovastat , Cartcell, Phytostatine, Avastin, etc...
- les anticorps monoclonaux,
- les interleukines, les interférons, etc.

Outre les thérapies classiques, il est primordial d'utiliser toutes les possibilités à notre disposition, avant, pendant et après celles-ci. L'alimentation, les antioxydants, les immuno-régulateurs, les minéraux, les vitamines, la phytothérapie, l'organothérapie, le travail mental, sont des notions à présent connues d'au moins 60% de la population et appliquées plus ou moins ouvertement, plus ou moins bien par plus de 30% des médecins.

 

 

 

   

 

Des thérapies utilisant certaines « médecines alternatives », que nous appelons complémentaires, permettent d'aider le patient, de potentialiser les thérapies classiques, de protéger l'organisme du patient contre la toxicité des techniques oncologiques traditionnelles.

Voici quelques exemples de produits pouvant être utilisés conjointement aux thérapies classiques:

Compléments alimentaires:
- la vitamine E (coeur)
- le complexe B sans B12 (système nerveux et intestin)
- la vitamine A (cicatrisation)
- le glutathion (défenses immunitaires et désintoxication)

Minéraux assimilables:
plasma marin Biocéan

Phytothérapie: 
- le Gingko Biloba, 
- la Vitis Vinifera, 
- le chardon Marie, etc.

La plupart de ces produits dont nous avons suivi la fabrication et controlé la qualité, sont disponibles auprès du Laboratoire VITACOMPLEX. http://www.vitacomplex.org/

Potentialiser l'action de la chimiothérapie est également possible avec des produits qui faciliteront la pénétration de celle-ci dans la cellule cancéreuse:

- FISIATOP ou Polyéthylène Glycol extrait de l'huile de ricin (base du physiatron de Solomidès)  (http://www.vitacomplex.org/fisiatop.html )

 

- DMSO

- SILICIUM ORGANIQUE BIO-ACTIVE

(http://www.vitacomplex.org/silicium_organique.html)

 

- ENZYMOTHERAPIE


Stimuler le système immunitaire, s'il en a besoin, est possible avec certains produits, tels que: 

- LE VISCUM ALBUM (Iscador)

- LE MARUYAMA  

(http://www.tim.hi-ho.ne.jp/keisaku/index1.html)

 

- L'ORGANOTHERAPIE 

 (http://es.sireh.com/l/4/laboratorios_roda_s.a_valencia/)

Adjoindre des techniques adjuvantes importantes comme: 

- L'OSCILLATEUR A LONGUEUR D'ONDES MULTIPLES DE LAKHOVSKY

- L'OXONIUM

- L’HYDROTHÉRAPIE DU COLON

- L'IONISATION

Ce sont des méthodes de potentialisation ou de désintoxication des traitements (chimiothérapie et hormonothérapie) que nous appliquons depuis plusieurs années en cancérologie.


4. Des traitements personnalisés 


En oncologie traditionnelle, les protocoles sont appliqués uniquement en fonction de l'examen histologique, du poids et de la taille du patient. Ils sont dits « internationaux » et ne sont choisis ni en fonction des caractéristiques de la tumeur, ni en fonction du terrain du patient .

Chacun est différent, chaque tumeur est différente et l'on applique pourtant le même protocole à tous, quel que soit le type de cancer. Il y a là quelque chose de grotesque. La vérité est que les oncologues appliquaient et appliquent toujours des protocoles un peu au hasard, sans savoir s'ils seront efficaces. Ce n'est qu'après 2 cures de chimiothérapie que nous pouvons en vérifier l'efficacité.

Déterminer les produits de chimiothérapie efficaces reste encore un grand problème.
Pour l'instant, le choix des produits va dépendre:

1) du type de la tumeur
2) du patient
3) des potentialisations existant entre les produits
4) des marqueurs tumoraux
5) du profil protéomique CEIA
6) du bilan de Vernes

Vous trouverez plus d'informations dans le chapitre : « Bilan de prévention et diagnostic précoce ».

Prenons par exemple le cas d’une tumeur du sein. Quatre paramètres principaux nous permettent de cerner la situation:

  • la taille de la tumeur.
  • le grade histologique
  • les récepteurs hormonaux
  • les récepteurs à l'Herceptine (erb-2).


Vous constaterez que la présence de ganglions envahis ou non est un paramètre secondaire pour nous, sachant que leur positivité n’est qu’une confirmation de ce que nous savons déjà et que leur négativité ne signifie rien. En effet, FISHER a démontré que les ganglions lymphatiques qui retiennent facilement les globules rouges, laissent par contre passer très aisément les cellules cancéreuses. Seulement 13% de cellules tumorales injectées dans les canaux étaient arrêtées par le ganglion ( FISCHER: Cancer: 1967 : 20 : 1907 - 1913).
Ces quatre paramètres permettent d’établir le pourcentage de risques de l’existence de micro-métastases. C’est le grade histologique qui constitue l’élément le plus déterminant. Les marqueurs tumoraux quant à eux sont importants pour déterminer l'agressivité de la tumeur mère. Ainsi, la présence de erb-2 positif et/ou la négativité des récepteurs aux estrogènes sont des éléments importants à connaitre.
Nous pouvons aussi choisir des thérapies de soutien permettant de diminuer de façon très importante les effets secondaires des thérapies anti-tumorales classiques (surtout au moyen du CEIA et de la clinique). Par exemple, si le CEIA détecte une faiblesse au niveau cardiovasculaire, nous pouvons ainsi éviter certains produits de chimiothérapie cardiotoxiques comme les anthracyclines. Grâce à l'organothérapie, la phytothérapie, la vitamine E naturelle, il est possible de protéger le coeur et les vaisseaux.

Enfin, lorsque nous créons un protocole de chimiothérapie adaptée au patient, il faut:

1) Utiliser les notions connues de potentialisation qui existent entre les différents produits de chimiothérapie.

2) Penser que peu de médicaments passent la barrière méningée et, de ce fait, resteront inactifs sur des cellules métastatiques ayant migré vers l'encéphale. Le Vepesid et la Fotemustine
ou le CCNU devraient toujours faire partie d'un protocole de polychimiothérapie.

3) Ceci confirme que les protocoles « internationaux » utilisés actuellement doivent être revus. 

Opérer d'emblée est une erreur capitale, l'erreur qu'il ne faut plus commettre, qu'il faut éliminer le plus rapidement possible de la stratégie actuelle utilisée dans le monde entier et qui est ancrée dans l'esprit routinier des chirurgiens oncologues.

Alors, connaissant ces données scientifiques incontournables, je ne peux m'empêcher de poser quelques questions à la médecine académique. Il s'agit principalement de trois questions :

- Pourquoi s'acharner à imposer des techniques inutiles comme, par exemple, le ganglion sentinelle? En effet, nous savons fort bien que les cellules métastatiques partiront d'abord par les vaisseaux sanguins et non par les lymphatiques.

- Pourquoi ne pas admettre que les métastases existent (même si on ne les voit pas) dans la majorité des cas lorsque l'on diagnostique une tumeur?

-Pourquoi ne traite-t-on pas systématiquement les micro-métastases (puisque l'on sait qu'elles existent) par des traitement néo-adjuvants, c'est à dire avant l'acte chirurgical?